Le "Chœur du Jumelage" se produira à l'occasion de ses concerts de Noël:
le 6 décembre 2025 à l'EHPAD de Longueau
le 12 Décembre à L'église de Longueau
le 19 décembre à l'église St pierre à Amiens
Catégorie : Évènements passés
Vous trouverez ci dessous le lien vers le récit de Simone
cliquer ici pour lire le récit des aventuriers !!
Pour comprendre comment un séminaire de quatre jours chez les cousins bulgares passe par un arrêt prolongé à Sofia et une escale à Bucarest...
...continuer la lecture de "Un séminaire épique à Ivaylovgrad ou comment dormir à SOFIA"
L'année se termine en beauté pour le Chœur du jumelage !
En effet, cette année, pas moins de 3 concerts de Noël vous ont été proposés:
Le premier c'est nous qui l'avons organisé, comme tous les ans, dans l'église de Longueau dénommé les 8ème rencontres chorales de Noël (déjà)
Le deuxième concert a eu lieu à Ivaylovgrad : un moment de magie de Noël partagé avec nos cousins Bulgares ! (cliquer sur le lien pour les détails)
2024 12 19 CR Ivaylovgrad
et, enfin le dernier, s'est déroulé le 19 décembre à L'église St Pierre à Amiens 
Nous sommes prêts maintenant à affronter 2025 ! Notre premier concert aura lieu lors de notre AG le 15 mars prochain !
Pour info si vous souhaitez nous rejoindre rien de plus simple , nous répétons tous les vendredi soir de 17h à 19h.
contact : Gaële Moisset (cheffe de Chœur) 06 79 96 85 07
L’olympisme à porté des jeunes : Alajo
Bonjour à toutes et tous, merci d’être présents en ce jour de mauvais temps.
Je voudrais excuser quelques personnes déjà retenues par d’autres obligations, M. Gest Président d’Amiens Métropole, M. Ruffin député de la Somme, M. Haussoullier président du Département de la Somme, Mme Margaux DELETRE, Mme Laurie GRZECHNIK Consule Honoraire de Pologne, M. DEROGY, président de l’ESCL Omnisports.
Pourquoi cette fresque ??? J’ai souhaité à la suite de la recherche de photographies et de documents, organisée de concert avec le Collectif Polonia Hauts de France, finaliser le centenaire de l’arrivée massive des Polonais en France. Notez que les photographies et documents sont tous numérisés et classés de façon académique par une chercheuse de la faculté de Rennes. Ils seront transmis aux archives nationales polonaises de Varsovie et le Collectif compte en sortir une brochure. Vous pourrez en apprécier un des tryptiques créé pour présentation au public.
Après les diverses et nombreuses cérémonies organisées dans le Nord et le Pas de Calais qui ont accueilli la majorité des immigrants pour les travaux dans les mines, il m’est apparu nécessaire de commémorer les agriculteurs arrivés très nombreux en Picardie.
De quatre ans de combats, la France sort victorieuse mais exsangue : un million quatre cent mille morts, de nombreux mutilés inaptes à reprendre le travail. Le pays éprouve un besoin immédiat de main-d’œuvre supplémentaire. Vu l’importance de l’enjeu, l’Etat prend l’initiative de s’adresser aux gouvernements de pays alliés ou amis : la Pologne qui vient de renaître en tant qu’Etat indépendant, mais aussi l’Italie et la toute jeune Tchécoslovaquie.
Le 3 septembre 1919, Paris signe avec Varsovie une convention d’émigration/immigration. Des contrats de travail d’un an vont lier des ouvriers et ceux qui les engagent. La France obtient le droit d’effectuer le recrutement en Pologne même, dans des centres de regroupements ouverts à cet effet.
Administrateurs, personnel médical, représentants du patronat sont tous français. Les médecins chargés de la sélection éliminent les malades, les souffreteux. Des convois ferroviaires de 600 à 800 personnes mènent à travers l’Allemagne ceux qui ont été acceptés.
Par rapport à l’avant-guerre, la convention d’immigration introduit des clauses qui constituent un progrès. En particulier, les étrangers devront recevoir une rémunération égale à celle des nationaux de même catégorie. Ce principe trouve ses limites dans l’agriculture, surtout si le petit propriétaire exploitant ne se fait aider que d’un seul valet ou d’une seule domestique de ferme. Car tout est codifié : le salaire du vacher dépasse celui du bouvier, lui-même supérieur à celui de "l’homme à toute main" ; les garçons de 16 à 18 ans gagnent moins que les adultes et les femmes encore moins.
Dans les années 1920, environ 700 000 Polonais arrivent en France à la suite du recrutement fait directement en Pologne par la "Mission française pour le Recrutement de la Main d’œuvre en Pologne" puis à partir de 1924 par la société privée unique "Société Générale d’Immigration au service du patronat qui réalise de confortables bénéfices La première année les trains se forment à Varsovie, puis à Poznan et à partir de 1924 à Mysłowice en Haute Silésie. De l'autre côté, les travailleurs sont accueillis en Lorraine dans le "Dépôt de travailleurs étrangers de Toul", le passage obligé de la main d'œuvre polonaise en France. Dans un premier temps, il s'agit principalement de paysans sans formation autre qu'agricole, auxquels se rajoutent, à partir de 1922, des mineurs polonais formés en Allemagne.
En six ans, de 1920 à 1925 inclus, 72 000 ouvriers agricoles polonais (selon Janine Ponty) entrent officiellement en France, soit un tiers de tous ceux qui arrivent (les deux autres tiers sont affectés aux mines ou à l’industrie lourde). Si les Polonais affectés aux mines ou à l’industrie arrivent en train via l’Allemagne, les agriculteurs rassemblés à Poznan arrivent en bateau de Gdansk à Dunkerque ou en train via Berlin et Toul puis le train les emmène à Amiens...
L’historienne relate que sur presque tout le territoire, des régions de grande culture comme le Soissonnais aux terres pauvres du Massif central, leur vie est si pénible que, le contrat d’un an honoré, beaucoup se dirigent vers une des petites Pologne minières où, après l’isolement et les horaires infernaux qu’ils ont connu à la campagne, règne une atmosphère chaleureuse, de meilleurs salaires et des horaires fixes. Si bien, qu’au recensement général de la population de 1926 n’en totalise que 28 000, soit une énorme déperdition, liée à une mobilité incessante. Il faut donc sans cesse poursuivre le recrutement.

J’évoquerais rapidement le cas des familles Tworowski, Skora et Filipiak (tous parents) partis de Rzegocin, à côté de Poznan, qui ont transité via Gdansk pour venir œuvrer pour les deux premières à Guillaucourt avant de joindre les Charentes tandis que les Filipiak sont restés à Oignies en travaillant pour la mine.
La fresque, que vous découvrez, est l’œuvre d’un graffeur local dénommé Aubin qui a bien compris notre demande et je l’en remercie une nouvelle fois.
Après ce voyage en bateau et ou en train, nos ancêtres ont découvert des paysages ravagés par les durs combats qui ont refaçonnés villages et terres agricoles. Ces besogneux ont rendu les terres fécondes et il était de notre devoir de les remercier…
Mes remerciements vont aussi à la Fondation KADR, représentés ici par M. Maciej KOKOWSKA , ainsi qu’au ministère des Affaires Etrangères de la Pologne.
Je cède la parole à (M. OSZCAK Président du Collectif Polonia Hauts de France,
M. Ourdouillé Maire de Longueau, M. Szydlo Consul Général de l’Ambassade de Pologne à Paris, et à Maciej grâce à qui cela est possible…)
Hier soir à 19h00, dès que les lumières de la mairie de Longueau se sont rallumées, le hall puis la salle d’honneur s’est emplie d’invités venus découvrir l’exposition prêtée par l’Institut Polonais de Paris.
« Maman, je ne veux pas la guerre » a attiré des curieux admiratifs des comparaisons faites par des enfants séparés par 76 ans d’histoire mais on ne peut que remarquer combien la sensibilité enfantine comporte de ressemblance et d’émotion dans le graphisme.
Dès lundi, aux heures d’ouvertures de la Mairie, les écoles se succéderont pour à leurs tours découvrir ces comparaisons.
Ci-joint quelques photos de l’inauguration...

Discours Ukraine... vendredi 25 11 2022
Je vous remercie de votre venue et suis très heureux de pouvoir vous présenter cette exposition avant de projeter les quelques vidéos réalisées lors des rencontres de la jeunesse pour AFY. M. Ourdouillé et moi-même souhaitons donner la possibilité à la jeunesse de Longueau de découvrir l’Europe au travers de nos villes jumelles.
« Maman, je ne veux pas la guerre ! ». La guerre vue par les enfants polonais et ukrainiens L’exposition réalisée par les Archives nationales contemporaines polonaise « Maman, je ne veux plus la guerre. 1939-45 POLOGNE / 2022 UKRAINE » est un projet polono-ukrainien des archives qui présente des dessins d’enfants polonais réalisés en 1946 et des dessins d’enfants ukrainiens réalisés actuellement pendant la guerre menée par la Russie en Ukraine. Malgré 76 ans d’écart, nous voyons les mêmes images d’horreurs de la guerre vues par les enfants. Cela rend l’exposition universelle et intemporelle. Le message de l’exposition est avant tout l’espoir que les plus jeunes générations, conscientes de leur propre identité, survivront à la pire tourmente de l’histoire de leur nation.
Nous avons souhaité, M. le Maire et moi-même, dès le mois de mars participer à l’aide humanitaire pour nos amis polonais et ukrainiens. Nous avons été agréablement surpris de l’élan de solidarité et le camion de 100 m3 en est la preuve sans compter les numéraires et notre dernière palette de matériels médicaux... Merci donc aussi aux pharmacies Cointe et Finet ainsi qu’au docteur Helven et Mme Joseph pour leurs contributions médicales.
Pour finir mon intervention, je souhaitais vous lire quelques lignes sur la culture ukrainienne (Texte lu au Conseil de l’Europe)...
Culture ukrainienne
C’est un travers que la slavistique a elle-même entretenu.
La culture ukrainienne a depuis toujours souffert de vivre dans l’ombre de la Russie. Pour des raisons historiques, l’affirmation de la langue ukrainienne, et de la nation ukrainienne, a non seulement été tardive, mais elle a surtout été combattue, et les discours de Poutine le confirment aujourd’hui encore, par Moscou.
La guerre déclenchée le 24 février a rendu évidente, pour une écrasante majorité d’Ukrainiens, même russophones, la nécessité de consolider la nation ukrainienne. Et dans ce combat, la culture est cruciale. Il faut lire le livre publié chez Stock, Hommage à l’Ukraine. Un recueil de récits écrits par 14 écrivains, dont certains se lancent pour la première fois en langue ukrainienne. « Les enfants », écrit le poète Boris Khersonsky, « ceci est une leçon de géographie. Voici la carte. On s’en souviendra ». Le corps de tout un pays meurtri mais riche s'exprime sous la plume de ces 14 écrivains.
A lire absolument
Je vous propose de voir ces vidéos sur AFY une réussite dont nous pouvons être fiers et qui nous confirment les choix réalisés...
Stand d’information tenu par le CJEVL devant la Poste le jeudi 13 octobre de 10h à 16h00...

Chaque année, les #ErasmusDays sont l’occasion de fêter le programme Erasmus+ partout en Europe et dans le monde ! Profitez-en pour témoigner de votre attachement au programme.
Cette année, pour sa 6ème édition, les #ErasmusDays se dérouleront les 13-14-15 octobre2022.
Des centaines d’événements, organisés par les établissements participant au programme, sont prévus partout dans le monde.
Le CJEVL participera à cet événement le jeudi 13 octobre devant la Poste en tenant un stand et en répondant aux questions.
Après avoir reçu des jeunes grâce à ce programme, nous espérons pouvoir envoyer au moins une de nos classes primaires dans une de nos villes jumelles durant l’année scolaire 2023_2024.



